Homme 60 ans assis seul sur un banc dans un parc brumeux, posture hésitante

Comment je suis passé du doute à la certitude et à l’action

Il y a encore peu de temps, je commençais mes phrases par “j’espère”.
J’espère que je vais y arriver.
J’espère que ma vie prend enfin le tournant que j’attendais.

Ces mots, je les lançais comme une bouée de secours. Ils traduisaient mon hésitation, mon manque de confiance. En fait, je laissais le hasard décider pour moi.

Et puis un jour, quelque chose a changé. Mon “j’espère” s’est transformé en “je suis sûr”. Cette bascule ne s’est pas produite par magie. Elle s’est construite au fil du temps, au rythme des rencontres, des prises de conscience et de quelques déclics puissants.

Dans cet article, je partage ce chemin. De mes débuts plein de doutes, jusqu’à la certitude tranquille qui m’accompagne aujourd’hui.

Les débuts : beaucoup de doutes

Il y a un an, je n’étais pas encore cette personne confiante. J’avais acheté une formation, réservé une place pour le grand événement de networking de cette formation. Mais à l’intérieur, la peur tenait encore les rênes.

Je procrastinais. J’hésitais à chaque pas. Je doutais de mes capacités, de mes idées. Tout semblait trop grand, trop flou, presque inaccessible.

Quand je suis arrivé à ce premier événement, je me suis senti minuscule. Je regardais autour de moi, impressionné. J’écoutais, j’observais, mais je n’osais pas participer pleinement.

Et puis, quand j’ai pris la parole, mes mots m’ont trahi. J’ai commencé par “j’espère…”. Comme si je me cachais derrière une réserve. Dire “j’espère”, c’était garder une porte de sortie, au cas où.

Pourtant, au fond de moi, je savais que je voulais plus. Je voulais passer du “j’espère” au “je suis prêt”. Mais à ce moment-là, la peur avait encore le dernier mot.

Le déclic qui change tout

Et puis il y a eu ce moment. Un échange apparemment simple, mais qui a bouleversé ma perception. Un conférencier a prononcé des mots qui ont résonné en moi comme jamais.

D’un coup, j’ai pris conscience de qui j’étais et de ce que je pouvais devenir. C’était comme si un voile tombait. À côté de moi, une personne a partagé ce moment d’émotion. Ce lien-là existe toujours.

À partir de là, quelque chose s’est ouvert. Ce n’était pas encore la certitude, mais une brèche s’était créée dans mes doutes. Pour la première fois, je me suis dit : “Et si c’était vraiment possible ?”

Et c’est là que j’ai compris une chose essentielle : on n’avance jamais seul.

Passer du doute à l’action : le rôle des rencontres

Ce qui a changé ma trajectoire, ce sont les rencontres. Après cet événement de networking, j’ai retrouvé d’autres participants. On a rapidement créé un groupe d’entraide. D’abord deux, puis onze. De fil en aiguille, une amitié solide est née.

Et tu sais quoi ? Ce groupe m’a fait comprendre à quel point il est vital de ne pas rester isolé. Quand tu avances seul, tu as vite tendance à procrastiner. À douter encore. Mais quand quelqu’un te demande : “Alors, tu en es où ?”, tout change.

On avance parce qu’on est challengé. On avance parce qu’on sait que l’autre croit en nous. Ces échanges m’ont poussé à sortir de ma coquille.

Je suis convaincu que pour franchir un cap, il faut croiser des personnes qui l’ont déjà fait. Pas pour copier leur chemin, mais pour entendre que c’est possible. Ça rend les obstacles plus humains. Et ça nourrit ton envie de les dépasser.

Coaching et bilan de vie

Quelques mois plus tard, j’ai eu un souci de santé. À ce moment-là, un ami qui se formait au coaching m’a proposé de m’accompagner. J’ai accepté.

Ce fut ma première vraie rencontre avec le coaching. J’ai découvert la puissance d’un miroir bienveillant. À travers ses questions, je voyais qui j’étais, et qui je pouvais devenir.

Puis, lors du Salon des Seniors, j’ai découvert une entreprise qui proposait un bilan de compétences. Au départ, je pensais le faire bien plus tard. Finalement, j’ai décidé de me lancer tout de suite.

Et là, quelle révélation ! Ce bilan n’était pas seulement professionnel. C’était un vrai bilan de vie. Pour la première fois, je me suis observé avec lucidité. J’ai compris mes forces, mes freins, mes désirs profonds.

Ce fut l’une des meilleures décisions de ma vie.

Le deuxième événement : confirmation

Homme de 60 ans marchant avec confiance dans un parc ensoleillé, carnet à la main.
Le visage éclairé d’un sourire, cet homme de 60 ans avance avec assurance sur un chemin ensoleillé.

Récemment, je me suis préparé pour mon deuxième grand événement de networking de ma formation. Avec la personne qui avait partagé mon déclic, un an, plus tôt, nous avions un objectif fou : monter sur scène.

Finalement, j’ai trouvé la façon d’y parvenir. Je suis devenu facilitateur pour ce second événement. Encadrer les participants, les accompagner, vivre l’événement de l’intérieur… ce fut une expérience incroyableet l’occasion de monter sur scène.

Et là, j’ai pris conscience de mon évolution. Je souriais. J’étais ouvert, confiant. J’attirais les échanges sans même forcer. Moi qui étais si timide, un an, plus tôt, je me surprenais à aborder les autres naturellement.

Je n’avais plus peur. J’avais franchi un cap.

Les apprentissages essentiels

Ce chemin, je ne l’ai pas parcouru sans outils. Il y a eu des livres, comme Plus jamais sans moi, qui m’a appris à m’aimer enfin. Car si tu ne t’aimes pas, comment aller sereinement vers les autres ?

Il y a eu aussi les podcasts. Je les écoutais partout. Ils m’ont permis de lever mes blocages, un à un. J’ai compris que les peurs ne disparaissent pas toutes seules. Il faut les nommer, les regarder en face, et les apprivoiser.

Et puis, il y a les routines. Lire un peu chaque jour. Écrire. Rencontrer. Expérimenter. Ces micro-actions, mises bout à bout, construisent une transformation durable.

Aujourd’hui, je sais que la curiosité est l’un des plus grands leviers. Être curieux, c’est s’ouvrir aux solutions que tu n’imaginais pas. C’est accepter de tâtonner, d’essayer, de recommencer.

Conclusion : commence par un premier pas

Quand je regarde en arrière, je mesure le chemin parcouru. Il y a un an, je disais “j’espère”. Aujourd’hui, je dis “je suis sûr”.

Ce n’est pas de la magie. C’est le résultat d’un parcours jalonné de doutes, de rencontres, de coaching, de lectures, et surtout… d’action.

Car au final, il n’y a pas d’autre voie. La certitude vient en avançant. Elle grandit quand tu décides de faire le pas suivant, même petit.

Alors aujourd’hui, pose-toi cette question : quel est le premier pas que tu peux poser dès maintenant ? Pas demain. Pas “quand tu seras prêt”. Maintenant.

Prends une feuille, note ce que tu veux accomplir cette semaine, et engage-toi à le faire. Si tu souhaites le rendre encore plus impactant, ose le partager en commentaire.

Parce qu’au bout du chemin, il n’y a pas seulement la réussite. Il y a cette sérénité incroyable qui t’attend, et qui vaut tous les efforts.

Vous venez de lire cet article et cela vous a interpellé?
Vous aimeriez en parler mais vous ne savez pas avec qui?

Si vous avez aimé l'article, vous êtes libre de le partager 😉

En savoir plus sur Transmiz

Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail..


Commentaires

6 réponses à “Comment je suis passé du doute à la certitude et à l’action”

  1. Très bel article , très positif . J’ai eu le plaisir de faire ta connaissance à l’évènement dont tu parles . Je vais suivre l’évolution de ton blog car je suis pile concerné par ta thématique . Bonne continuation .

    1. Merci Bruno. J’ai beaucoup apprécié notre échange lors de l’événement. Ton retour me fait vraiment plaisir. Ici, je souhaite justement que chacun puisse trouver des pistes, des idées et du sens pour aborder la retraite avec confiance. Au plaisir de te retrouver bientôt dans les commentaires… ou au prochain évènement à Genève en 2026 !

  2. Merci pour cet article Philippe. Qui n’est pas passé par l’incertitude et le doute. Je pense que c’est l’étape obligatoire pour se remettre en question, pour chercher des alternatives et se développer. Les événements et séminaires m’ont énormement appris. A sortir et étendre ma zone de confort. Je ne regrette rien. Par exemple, le fait de parler devant un public me faisait terriblement « peur ». Mais je l’ai fait et maintenant j’appréhende moins. Et après, je ressens de la fierté. Une bonne estime de moi.

    1. Merci Emeric pour le partage de ta propre expérience. Témoigner de nos parcours, le « coucher sur le papier » est un acte important qui je l’espère, convaincra les lecteurs et leur fera prendre conscience que c’est possible: il suffit d’affronter ses propres peurs et de le faire quand même* emprunter à Kanna AKA lors de sa conférence au Grand Rex en 2024

  3. Merci pour ce partage profond et sincère. C’est important aussi d’oser partager que la transformation passe d’abord pas la remise en question de nos peurs et l’action. Il est souvent plus simple de se dire que ça n’est pas pour nous alors qu’au fond on a tous les dispositions à agir.

    1. Merci Sophie pour ces mots si justes.
      Tu l’exprimes parfaitement : on a tous les ressources pour agir, mais il faut parfois juste un déclic, une étincelle… ou un témoignage qui nous rappelle que c’est possible.
      Si ce partage peut nourrir ne serait-ce qu’une envie d’oser, alors le message est passé. Merci pour tes mots qui prolongent si bien l’esprit de ce partage.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *